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Imbrecht Germain, "La légende vivante du sport colombophile"


Germain Imbrecht, Bornival
Si vous êtes intéressé par des pigeons Imbrecht ? :
Contactez eorp.asgnip mdoiofcen@ai - ou+0032 (0) 495 22 38 83

 


Ce que Germain a presté à Bornival (Nivelles), c’est indescriptible.
Germain ne se donne pas des grands airs, loin de là, il est encore toujours le même : il est resté simple et réaliste comme au début….. Peu en Belgique peuvent présenter un palmares comme celui de l’ex-agriculteur. Ces dernières années sont plus calmes pour lui, il habite un oasis de paix à quelques kilomètres de Nivelles ensemble avec son épouse et peut ainsi se consacrer à sa colonie. Pas que ce soit un mégacolombier, non cela Germain ne le veut pas et va à l’avenir encore diminuer le nombre. On ne peut pas dire qu’il n’a plus qu’à soigner ses pigeons tranquillement, certainement pas, son fils Bruno habite avec ses deux fils à quelques mètres et gère un manège de 50 chevaux et encore quelques hectares de champ. Surtout pendant la moisson, il est nécessaire que Papa donne un petit coup de main.


Un peu d’histoire…..
Déjà depuis de nombreuses années, le nom de Germain Imbrecht est devenu célèbre dans le sport colombophile. Sa gloire alla au-delà des frontières et emboucha la trompette de la renommée à travers le monde. Germain a bien sûr pris pour toujours sa place parmi les plus grands du sport colombophile. Ses résultats ont toujours été surprenants, quoiqu’il arrive, ils se couvraient de lauriers.

Déjà en 1971, lors de sa première vente d’une ronde de tardifs, la foule se massait de l’intérieur et de l’extérieur du pays afin de se procurer un pigeon de Germain. Par la suite, il s’est révélé que sa première vente avait déjà fourni un nombre phénoménal d'excellents voyageurs. La chasse vers les pigeons d’Imbrecht fut encore plus intense, plus suivie. La demande croissante pour ces pigeons est une preuve certaine de la force de cette race fantastique, la certitude de l’élevage et également la confiance de beaucoup d’amateurs pour les pigeons Imbrecht. Il est bien certain que les amateurs ne donnent pas des prix fous à moins qu’ils ne soient certains qu’ils peuvent en retirer des "gagnants". C’est également une vérité de la Palice que la race Imbrecht s’est répandue sur un laps de quelques années à travers le monde. En Hollande, les Etats-Unis, le Japon, la France, etc… partout l’élevage des descendants d’Imbrecht a débuté afin d’élever des pigeons qui domineraient toute la ligne de vol.

Germain Imbrecht est né en 1935. A 12 ans, ses parents ont déménagé à Bornival, à environ 50 kms au sud de Bruxelles. Papa était agriculteur et cultivait avec son épouse des champs d’une superficie de 50 hectares. Germain a suivi les traces de son père et est devenu agriculteur. Lorsque Germain débuta dans l’élevage du bétail, il semblait déjà avoir le nez fin pour la qualité et la force et après peu de temps, il possédait déjà le meilleur "bleu brabançon" que l’on puisse trouver. Son attitude envers les animaux, ses amis racontaient qu’il est exact que Germain comprenait les bêtes ; ceci est également d’application pour ses pigeons. Germain débute bien avec la classe extraordinaire, mais il voulait sélectionner et élever à partir des meilleurs. Ainsi Germain remporta dès le début énormément de succès avec ses pigeons. Il éleva son premier «l' Espoir » en 1960, gagna "Le Vieux Rouge Naessens" en 1964 et obtint le "Rouge de Villegas" en 1967.


Ces pigeons formeraient plus tard la colonne vertébrale de sa colonie « Espoir » avec le numéro de bague 60/237143O, un Desmet-Matthijs, fut un des plus puissants pigeons ; son instinct de vaincre était incroyable. Il était si attaché à son colombier que Germain, avant le retour de cet athlète extraordinaire, tournait en rond et était anxieux de savoir qu’il lui arriverait quelque chose. Il était si nerveux car "Espoir" rentrait comme un éclair par la fenêtre. Soucieux, car Germain pensait qu’ "Espoir" totalement vidé ne serait pas au rendez-vous ou ne rentrerait plus à la maison. Cette hantise n’était pas fondée, il était toujours là et après quelques minutes, suite à son entrée triomphante, il roucoulait et paradait.

Malgré qu "Espoir » semblait être fatigué après des distances relativement courtes, il était toujours en état pour se doser d’une manière ou d’une autre de telle sorte que pour des distances plus longues, il revenait à la maison en un temps record.
Le "Vieux Rouge Naessens" - (VRN) bague 64/679O96, un croisement du fantastique sang "Cattrysse X Stichelbaut" était également un pointeur, sa plus grande qualité était son endurance à côté d’une force d’huître et sa vitalité. Il n’arrivait jamais marqué malgré les concours lointains ou durs. "VRN" était un fils de "l'Ecaillé Naessens " 56/3449254 un pigeon Cattrysse avec comme mère "La Femelle Rouge" 56/344219, une pure Stichelbaut à son tour, une descendante du célèbre ailier espagnol "Bilbao" de l’inégalable colombier Naessens de Dottignies.


Le but de Germain était de construire sa colonie sur l’irrésistible volonté de vaincre du "Rouge de Villegas" qui avait le sang des fameuses vieilles gloires comme Bricoux, Sion, Vandervelde et Van Der Espt, dans les veines.

Germain obtint ce magnifique "mâle rouge" bague 67/20856O5 du Comte de Villegas qui occupait les terres de Germain comme terres de chasse. Ce mâle était un des plus chers à la vente totale de feu Van Der Espt Charles. Et un rejeton d’un des nombreux descendants de cet "Hercule" mérite notre plus grande attention, c’était "Espoir" bague 75/2118O58 qui en 1978 et 1979 fut as-pigeon. Ce pigeon fut l’un des grands pôles d’attraction au 31e Salon du Pigeon Voyageur Belge en 198O. Le colombier Imbrecht est également grâce aux années synonyme de prestations brillantes sur le plan national et international, des pigeons de classe pour toutes les distances et endurance. De là, pas uniquement des belles prestations chez Germain mais aussi auprès de nombreux autres amateurs à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Une nouvelle génération.
Actuellement, le sang coule encore toujours abondamment des célèbres "Fou", "Espoir", "Rouge de Villegas" et " Vieux Rouge Naessens", dans les veines des cracks de la nouvelle génération.


Une méthode simple.
La colonie Imbrecht compte 20 couples de reproducteurs, généralement des tardifs des meilleurs éléments et 4O veufs âgés de 2 ans et plus. A cela, s’ajoutent 30 à 40 yearlings qui doivent encore apprendre leur métier puisqu’ils ne sont guère entraînés pendant l’année de leur naissance. Les veufs sont divisés en 4 pigeonniers. La moitié d’entre eux peut élever un couple de jeunes et l’autre moitié doit se contenter de couver 2 fois pendant quelques jours. Dans ce cas-ci, les œufs des meilleurs voyageurs sont transférés chez des nourriciers. Au retour d’un concours, les pigeons reçoivent une nourriture riche variée qu’ils laissent le plus souvent sur le côté car ils consacrent tout leur temps à se faire câliner par leurs femelles. Le lendemain, on applique le dépuratif et ensuite jusqu’à 50 % dépuratif et 5O % sport. Quelques jours avant l’enlogement , les veufs reçoivent uniquement un mélange sport avec un petit supplément de maïs à la fin de la semaine. Les vitamines sont uniquement administrées depuis le mois de juin ainsi que des électrolytes le jour qui suit les concours. Germain Imbrecht n’est pas partisan à donner des médicaments à ses pigeons. Il préfère aller chez un scientifique. Au programme de Bornival, il y a seulement une vaccination, celle de l’inquiétante paramyxovirose.
Le nombre de concours que les pigeons de l’année effectuent a augmenté ces denières années. Auparavant, ils étaient légèrement entraînés, actuellement ils participent sûrement à 8 concours avec pour "les douteux" un Béziers ou Perpignan.
Un détail important, les grilles ont été supprimées et remplacées par de la paille comme jadis.

Le légendaire "Fou"
Etait encore fertile à l'âge de 16 ans et décéda à 23 ans.
Jusqu'à ses 9 ans, il participait encore aux concours



Préférence est donnée aux concours longue distance.
Pour Imbrecht, la vraie carrière d’un voilier longue distance débute à l’âge de deux ou trois ans. Germain fuit comme la peste les premiers concours d’avril qui ont lieu en général par temps froid. Pour lui, c’est la meilleure manière pour supprimer la forme croissante des veufs avec le risque qu’après ils ne l’acquièrent encore. En plus, Germain est d’accord pour dire qu’en fait, ce ne sont pas des purs voiliers de longue distance. Il croit plus au pigeon voyageur bien structuré et à l’alimentation bien adaptée pour la prestation visée. Le légendaire « Fou » par exemple obtint les premiers prix sur Angoulème, St Vincent et Barcelone. Ce qui ne l’empêche pas de battre ses concurrents en concours de vitesse comme Quiévrain, Pont St Maxence et St Denis au début de la saison !
Le pigeon "made" Bornival est mondialement connu et apprécié pour sa résistance extraordinaire dans les concours les plus durs et les plus difficiles. Le nombre de vainqueurs nationaux et internationaux augmente de jour en jour par l’apport de sang venant de chez Imbrecht.

La petite commune wallonne de Bornival est fière de ses résultats brillants mais est encore plus réputée grâce à l’ex-agriculteur toujours de bonne humeur d’origine flamande.

Dernières acquisitions


"La Marseille" 210665/2000
1er International Marseille 2003 de 3.317 femelles chez Gilbert Villeneuve. France. (49e International)
Gagna e.a. : En 2002 - Francfort 805 km - 2eme de 390 femelles
5eme de 1.544 pigeons.
Montpellier 2003 - 5eme 750 femelles et 25eme de 2.977 pigeons

 

Belle prestation 2004 - Candidat As-pigeon fond RFCB
Le "021" 1505012/2001 obtenait des pris suivants en 2004
Montélimar : 11eme - 2.571 pigeons (674 km) Coëfficient 0.4278
Orange : 5e - 2.106 pigeons (720 km) Coëfficient 0.2374
Brive : 199e - 2.425 pigeons (640 km) Coëfficient 8.2061 TOTAL = 8.8713


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